Bienvenue, Invité
Nom d'utilisateur : Mot de passe : Se souvenir de moi

SUJET : Labor / Mémoires de Luttes

Labor / Mémoires de Luttes il y a 2 ans 1 mois #171751

  • Bachila
  • Portrait de Bachila
  • Hors Ligne
  • Compétent
  • "La fin justifie les moyens dans ta gueule" Cp V.B
  • Messages : 242
  • Remerciements reçus 640
/// Centre de ressource Documentaire
Tpheirset 2///
Green University on social and human science///

Ce document est une compilation des retranscriptions d'une conférence donné quelques années après les événement qui y sont décrits dans une université de Tpheirset lors d'un coloc sur la lutte écosyndicale en millieu industriel.
Un agent Green Planétarien à accepté de donner cette conférence pour illustrer les différences de nature entre spatioéco-militantisme et lutte interstello-syndicaliste durant la "libération" de Tpheirset.


Gottlob Freg Ring.

Un T9 remplis ras-gueule de mineurs et minerais pèles-mêle, se déposa pesamment dans la station. Il avait l’élégance d’un Gorce obèse essayant d’imiter la parade nuptial d’un flamand rose. Un T9 banale dirigé par un pilote aussi alcoolique qu’anonyme. Un comme il en passait environ une centaine par demi-journée dans cette station Touristique et industriel unique au sein du système de Tpheirset.

Celui-ci, à l’activité principalement agricole, avait depuis quelques semaines vécu une véritable révolution. Une vague verte appelé Green Planet avait pris le contrôle des deux stations agricole ainsi que d’une majeure partie des territoires sur les planètes tellurique et aquatique. Un raz de marré conscient qui avait renversé l’ordre établis et l’hégémonie des grands groupes économique au pouvoirs, Tpheirset Commodities et Jet set Travel Corp.

Du moins sur les planètes et les stations agricoles, car ici tout semblait fonctionner comme avant. Il n’y avait qu’à voir les gueules de cambouis,Les touriste riches en goguette, les cris des travailleurs, le vrombissement assourdissant des machines derrière le faste luxueux des hôtels au grand hall d’accueil silencieux, et les cloaques où s’entassait la masse salarial et leur marmaille élevé à coups de crosse, pour comprendre que : si Green Planet avait pris la moitié du système, les choses ne s’était pas amélioré pour tout le monde, loin de là…

On pouvait expliquer le succès de Green Planet par la nature du groupe, qui était en conjoncture idéal avec celle du système. Le spatio-humanisme farouche et la panthropie écologiste était des sujets cher, et concret, pour la foule des agriculteurs sous payé par les sociétés industriels. Celle-ci géré d’une même manière le burinnage de la terre pour la production agro-alimentaire et les explosions à coups de dynamite sub-nytréglirine dans les carrière pour en sortir le palladium.
Il n’avait pas été difficile pour l’organisation politique, en étant à leur côté, en respectant leur travail, leur tradition, et en en faisant une force évolutionnaire spatio-responsable; de convaincre toute la chaine de l’agriculture de s’auto-organiser sous les hospices d’un militantisme éclairé qui avait une pair d’année de clandestinité derrière lui.
Ainsi poursuivant son travail d’essaimage, de boycotte, d’adaptation, d’exemple concret et persuasif, les Green-citoyens avait pris la place de l’organisation mercantile, tout d’abord officieusement et de fait, puis, malheureusement mis au pied du mur par les puissances économique, en prenant les armes lors de deux guerres courtes mais décisive contre les deux conglomérat majeur du système.

Ici à Gottlob et surement aussi à Lanier Enterprise. L’approche allait devoir être différentes. Et L’expertise de Green Planet dans la lutte était réduite à peau de chagrin pour ce qui était de l’industrie lourde. Pas les même homme, les même manières, les même enjeux directs. Ne restait de commun aux batailles précédentes que les ennemis, et le but absolu: l’émancipation de tous, pour faire vite.

J’avais tout cela en tête en sautant hors du sas d’amarre vers le vide, peu avant l’appontage, et Blake sortant d’une écoutille de soute aussi.
C’était un bleu, il n’avait donc pas encore l’esprit engourdis d’habitude par des années de militantismes au sein de Green-Planet
Quand à moi, je n’avais pas rejoins l’organisation depuis si longtemps, bien que j’y ai monté les rangs plus rapidement qu’à l’ordinaire.
Je n’avais jamais été un militant. Mais le milieux industriel, la clandestinité, et les coups tordus des sociétés capitalistes toutes puissante, ouais. Ça j’avais vus. Je connaissais. j’avais trainé mes basques assez longtemps dans la fédération pour ça, autant dans les bureau guindés des consortiums que dans les troquets cradingues des stations de mineurs. J’irais pas jusqu’à dire que j’avais l’impression de rentrer à la maison, mais le goût de déjà vus peu, à force, se faire passer pour du familier.

Pour arriver jusqu’à la station moi et mon acolyte avions utilisé la technique des « Pléco »:

Des travailleurs itinérants, sans le sou, qui ont pas les moyens de se payer un ticket vers la prochaine destination où les mènent les rumeurs de travail disponible pour main d’oeuvre non qualifié, ou juste le hasards.
Y’a plusieurs genre chez les Pléco.
Pour la faire courte à la bleusaille qui s’endort et bien que ce soit très réducteurs, je vous en donnerais deux grandes familles on va dire.

Les paumés : ceux qu’on appel raclure de cuve parfois aussi pour se chambrer. Bref ceux qui vont quelques pars, en dèche, qui sont dans la merde la plus profondes qui soit et qui tentent leur chance un peu partout espérant dans l’illusion des cyberspeed-olfactif que la roue tournera un jour.

Et les ventouses: des carénés du bulbe qui sont autant accros au changement de station qu’à la pratique de « l’ aspire » en soi. Ceux qui pourront plus jamais se poser définitivement parce que au fond, leur tronche est à jamais en apesanteur, à pendre, comme leur pied, au dessus du Voïd dans lequel ils regardent bien en face pendant leur squatte de trajet.
Il y’avait un moyen pour les reconnaitre ceux là. Ils avaient souvent les doigts bleue et ni cil, ni sourcil, en fait aucune pilosité facial à part leur cheveux.
Attention : Spoiler ! [ Cliquer pour agrandir ]


Ça tenait à la technique particulière de « l’aspire ». Il fallait s’embarquer le plus rapidement possible et à la dernière seconde avant le décollage du vaisseaux cargo qu’on comptait squatter.

Un peu trop tôt les gars sur le pont ou le salaud de pilote consciencieux qui regardait de trop près ses capteurs, sniffait votre approche et vous étiez bon pour un ravalement de façade au poste de sécurité du coin.

Un peu trop tard et soi vous vous grilliez la tronche en mode 10000 mW sur le bouclier qui venait de se lever (ça c’est pour ceux qui sont vraiment à la bourre), Mais même si vous approchiez avant la levé de bouclier. Le plus dangereux c’était les réacteurs, à un moment ou à un autre tout Pléco se retrouvait avec une odeur de cochon grillé scotché à la tronche parcequ’il avait du passer un peu trop prêt d’un réacteur en monté de puissance. Les plus petits notamment, les vicieux, les ventraux. Mais vus que c’est près de ces salaud que les meilleurs failles pour se planquer en intérieurs de carlingue résident; les Pléco prennent le risque et ils y perdent souvent des poils.

Les doigts bleux c’est à cause des arrivées sauvages, à force de se cramponner au métal des éléments d’apontage lorsqu’ils se sortent au moment ou le vaisseau s’arrime, parfois dans le voïd lui même. Les gars avait développé à force d’engelure à répétitions et de retour de feu cryoheliuminé, une couleur bleuté sur leur doigts une sorte de gangue de peaux glacés autour de leur phalanges. Les plus cramé sculptent dans leur chairs glacé les noms de leur bandes, SpacesDogs, 4TH, Hobos pour ne citer que les plus célèbres.


Bref j’en était où moi ?

Ouais on est arrivé donc et une fois échapper la zone de charge sans se faire shnouffer par la sécurité j’ai dit au môme que j’avais la dalle.
On a put vérifier lors d’un controle de routine que Yildiz avait magnifiquement fait son travail pour nous dégotter deux fausses identité.
Les gardes ici était particulièrment sur les nerfs, ou bien c’était notre dégaine typique de Pléco qui les tendait. N’empêche que le gars eu l’air surpris de voir que mes papier était en régle. Il me cracha limite dessus en me disant :

"-Jim Nolan hein? Pas un nom local ça. Ben qu’il se le dise le Nol, si je le chope à vagabonder ou faire du grabuge ça va barder pour lui et son mignon. Tak?"


Le môme me reluquait bizarre pas tout à fait sur.
J’avais souris de toutes mes dents et remercié l’agent pour son rude travail.
C'était la première leçon quand on s'engage dans un travail d'haleine et de fout'brun. D'abord être tout miel avec la flicaille de base quand on commence. À quoi ça servirait de passer la révolution dans une cellule de dégrisement hein?
On marcha encore un peu. Moi, Je savais exactement où aller.
"Do I look like a guy with a Plan?" "je te jure viens! Les green sont cool et puis y'a plein de meuf, un peu farouche mais vraiment chouettes"
Le commandant V. Bachila à un ancien camarade au galaxy bar
Dernière édition: il y a 2 ans 3 semaines par Bachila.
L'administrateur a désactivé l'accès en écriture pour le public.
Cet utilisateur a été remercié pour son message par: Sloanne, Kazahnn, blueagle92, Tengoku, thunder17100

Labor / Mémoires de Luttes il y a 2 ans 3 semaines #177348

  • Bachila
  • Portrait de Bachila
  • Hors Ligne
  • Compétent
  • "La fin justifie les moyens dans ta gueule" Cp V.B
  • Messages : 242
  • Remerciements reçus 640
Le lunch wagon de Al était situé au début des « dessous »: la partie la plus ancienne et la moins entretenus de la station. C’était un ancien quai de chargement qui avait été acheté en concession par le patron le jour où, lassé de faire des allé-retours dangereux, et se rendant à l’évidence de son amour finalement très petit de la marine marchande ; Al avait décidé de laisser sont T7 à quai et de le transformer en Food-Carrier. Il avait joliment remplacé une partie de la coque par une verrière gigantesque qui laissait voir l’intérieur, avec sa cuisine, les tables et bancs rembourrés, tout ça dans le plus pur style rétro terrien du début du 20ème siècle.
Durant l’air proto-fédéral, comme tendait à l’appeler Zachary Hudson.
En passant devant la vitrine je continuais d’abord l’air de rien, pour jeter un oeil et voir la gueule de la population locale. Bien m’en pris. En dehors du patron, dont les bras potelé sortaient d’un T-Shirt blanc simple saturé d’éclaboussure d’huile, et les deux Robot Serveur, y’avait deux types à la table central, un peu trop bien sapé à mon gout.

Je marquais une pause un peu plus loin, et sortait de quoi rouler une cigarette de tabac à l’ancienne mode.
Un chiard tout déguenillé passa devant nous à ce moment et marqua une pause en face de moi, l’oeil décidé, la main tendus.

-Tu sais rouler ?
-Non c’est les vieux qui roule, la mode est passé depuis des siècles lumière Pléco.
-Alors qu’est-ce tu me veux ?
-C’est du tabac de Tpheirset 2, soi t’a volé un bourge, soi tu reviens d’avoir fait la récolte et t’en a plein tes poches, soit pas vache.
- T’as un oeil, un Pif et une grande gueule pour sure. Allez tiens. je te file celle que j’ai roulez, maintenant dégage avant que ta chance tourne avec mon humeur.

Le gamin reparti en courant dans la direction d’où il venait. Blake me regardait un peu de travers. J’haussais un sourcil que je voulais interrogatif et permissif. Il avait pas encore ouvert sa gueule du début du trajet. Mais je soupçonnait le bleu bite d’en penser pas moins. Et les pensifs ont tendance à me taper sur les nerfs. Les entendre tribouiller leur bondieuserie à l’intérieur de leur crâne me fatigue.

Apparemment mon permissif l’était pas tout à fait assez alors je verbalisa de la sorte :

-Bon tu va la cracher ta dragée? Jacte un coups ça te fera du bien, on dirait que t’es tout coincé comme une rombière de Sol invité au Lenny’s.
-La clope au môme ? Il a pas 8 ans le gamin.
-Faut se servir de tout ce qui passe. Au moins : on sera pas fiché rapia de première à qui il faut faire les poches parmis les mômes des dessous; aux mieux ça nous fait monter la côte assez haut à force pour leur demander un petit service le moment venus. Tu fume pas?
-Non.
-Ben tu devrais t’y mettre fissa.

La porte du Lunch wagon, claqua. Les deux derniers clients en sortaient.
Je me décidais à rentrer, Blake m’emboita le pas aussi sec. Il avait ses réserves mais bien intégré la première règles:

Sur le terrain tu me colle au cul et pose pas de question pendant l’action.

« - Ceux du fond qui s’endorment parce qu’ils pensent avoir tout vu de la lutte pendant leurs grèves minable des facultés de Nauatiaca, peuvent la noter en lettre d’or celle-là. Quand vous partez avec un sénior et que ça tourne marrons, on fout son orgueil dans le fond de son slip et on décar' quand on nous dit de décarer. La discussion on peut l’avoir au débriefing, mais sur le moment, même si vous saisissez pas tout : vous suivez le mouvement, abandonné comme une danseuse de tango au Pimp qui la fait danser. »

Il y’eu un remuement dans la salle. Cet intervenant était pour le moins particulier. Et selon les sensibilités politique en présence il est vrai que sa gouaille pouvait bien ne pas passer chez tout le monde.
Il sortit une flasque de la poche intérieur de sa veste, s’envoya une rasade d’un breuvage dont lui seul pouvait savoir la nature, d’une façon qui ne laissait aucun doute sur l’intérêt qu’il portait au jugement de ses auditeurs quand à sa personne .
Il posa ensuite un oeil sur l’assemblée, comme absent.
L’oeil de quelqu’un qui n’est plus là, où plutôt qui regarde ailleurs tout en étant là où vous êtes.
Et vous pouvez y voir distinctement que vous préférez milles fois être là où vous êtes que dans cette ailleurs qu’il contemple et qui ravage son visage; de souvenirs, de regrets, de pertes et d’angoisse…
Un silence pesant pris place, saisissant les auditeurs un à un…

« - Blake, s’est fait dézinguer la semaine dernière.
Fusillé avec 10 militant d’un labour de mineurs Irish’ dans un système anonyme proche d’Hypérion.
Son Bleu bite nous a rapporté la nouvelle il y’a deux jours.
Lui aussi il a bien intégré la première règle… 
Après la lutte de Goltob et Lanner avec le Labour je dois dire que c’est surement l’homme à qui j’ai le plus fait confiance de toute ma vie; et l’orateur le plus talentueux que j’ai connus. Capable de vous faire décrocher une ligne d’usine sans crier gare après seulement deux jours de présence dessus l’enfoiré.….
Que vous me croyez où non, j’ai jamais su son vrai nom.
Et vous non plus vous ne le saurez jamais. Pas de médaille, pas de plaques… pas dans cette partie du combat non. »

"Do I look like a guy with a Plan?" "je te jure viens! Les green sont cool et puis y'a plein de meuf, un peu farouche mais vraiment chouettes"
Le commandant V. Bachila à un ancien camarade au galaxy bar
L'administrateur a désactivé l'accès en écriture pour le public.
Cet utilisateur a été remercié pour son message par: Sloanne, blueagle92, Tengoku, Dante01, Zoran, Alpha Lima

Labor / Mémoires de Luttes il y a 1 an 10 mois #191464

  • Bachila
  • Portrait de Bachila
  • Hors Ligne
  • Compétent
  • "La fin justifie les moyens dans ta gueule" Cp V.B
  • Messages : 242
  • Remerciements reçus 640
Il y’eu une courte pause pendant laquelle les élèves de l’université purent commenter à loisir la première partie de l’intervention. Certains, passé la première émotion qui avait soufflé toute la salle, tentaient de faire les fiers à bras en hurlant au folklore et que le vieux n’avait dit tout ça que pour leur arracher une larmichette patriotique. Étonnant comme montrer son émois est une chose qui demande une humilité puissante. ]Mais bientôt la conférence reprit :


« Le fait de s’arrêter chez Al fût décisifs. Premièrement parce qu’il cuisait le seul steak saignant convenable de tout la station, deuxièmement parce que sans lui on aurait courus après le "prime gus" pendant des semaines. Je reviendrais sur le principe de "prime gus" ou "premier pélo" comme l'appel aussi les communards de Neo-Paname. 

Vraiment, AL nous a sauvé 3 semaines d’infiltration et de chaine d’usine au bas de l’échelles, minimum. Les contacts oui, mais encore faut-il avoir les bons. Et aussi cliché que cela puisse paraitre là où l’homme mange, bien souvent il cause.
Pourquoi Al nous a-t-il aidé ? qu’est-ce qui fait qu’il nous a parlé à nous plutôt qu’aux autorités?
Une idée? Allez faîtes parler votre expérience, votre imagination je sais pas moi ! »


Une première mains se leva, d’une fille aux accents timide et au teints de rosé.

-Vous l’avez payé ?
-Vulgaire, quelqu’un d’autre. T'as du bol que je te sorte pas.
-Vous l’avez menacé de faire exploser son restaurant ?
-Tu sors… Je déconne pas tu sors. Tu viens de foutre toute ta mission en l’air, ton équipe, ta couverture et ton mouvement. Donc tu sors.
Qui d’autre?


-Vous aviez un moyen de le faire chanter, un truc sur sa femme ou je sais pas…
-Pervers ça, tu viens d’un système Impérial?
-Non monsieur
-Tu sors quand même.
-Mais monsieur je vous emmerde…

L’homme leva un sourcils

-Avec tout le respect que je vous dois…
-T’as le droit à une deuxième chance…

Le jeune homme qui avait parlé se mordît les lèvres en réfléchissant. La salle l’observait, moitié amusé moitié inquiété.

-Il vous en devait une?
-Tu chauffes, allez rassied toi le tordus impérialiste
Comme l'as dit votre camarade bande de raclure-protospatienne ce bon vieux Al nous en devait une. Mais ni à moi ni a vot' mère grand pour avoir empoisonné le loups. Mais au mouvement. Aux Green planet.


" Convergence des luttes est une expression usée par le pragmatisme syndical du XXème siécle. On la fait aujourd'hui à notre sauce. L'idée à l'époque à fait long feu. Notamment en Europe, cette convergence demandait trop souvent des compromis entre les différentes lutte qui n'amenaient au final jamais "l'insurrection" capable de renverser le paradigme sociétal en place. Aprés des allez retours nombreux d'un facisme à l'autre. Le parti*1 , lui aussi a évolué, la Volte de Saturne en est une des première forme post-terrienne qui ai eu de la gueule.



Aujourd'hui nous parlons de Reconditionnement des luttes.
Le principe est simple.
Chaque lutte crée des réseaux de solidarité singulière mais qui perdurent au delà de la lutte elle même, comme les guerres du moyen Orient du début du XXI eme siècle ont produit elles-mêmes le terreau des réseau dit terroriste qui allait embrasé la moitié de la planète terre. Simplement des homme qui se sont révélé durant les période de conflit post Est-Ouest et qui ont continué leur activité sur le terreau fumant qu'avait crée ces conflits et l'éclatement du bloc soviétique. "


Un murmure parcourus la foule. Le cours de Sociologie se transformait en Cour d'Histoire Prés Spatienne et beaucoup était loin de maitriser le sujet.

"Pour éviter de perdre définitivement les plus ignare d'entre vous je vais la faire courte.

Aprés le succès de la Volte, le Parti, toujours non normalisé, systématise le fait de recycler les contacts et les singularités généré par chaque conflit. Green Planet n'échappe pas à cette fonction de la lutte.

Durant la libération des secteurs agricoles certains propriétaires terrien ont été épargnés par les expropriations forcé, ou plutôt, en accord avec leurs ouvriers ils les ont devancé en transformant eux même leur exploitation. Des militants de Green Planet les ont aidé dans ce sens leur permettant de poursuivre leur production. Sans pratiquement aucune perte de bénéfices. Pour certaines même explosant les records de bénéfices sur production simple au plus fort de la crise. Autant dire que ces mecs là en devaient une au Green Planet. Puisque c'est uniquement par notre présence qu'ils ont pus continuer en bonne intelligence avec leurs ouvriers à rester à leur poste et ne pas finir exilé vers la fédération comme la plupart de ceux qui ont tentés de s'opposer à la vague verte.

Le père de Al était un de ceux là. Bien heureux gérant d'une production de tabac sur Tpheirset 2.
Je suis sure d'ailleurs que les troix quart des fumeur de l'assemblée fume aujourd'hui du Tabac de la coopérative V.B"


Il y'eu un acquiescement notable de l'assistance.

"Bref et c'est comme ça qu'on a eu le nom de London.

À ce nom l'assemblée s'agita, les réactions étaient différentes mais une excitation commençait à prendre.
Le maître de conférences alluma une cigarette malgré le panneau l'interdisant.

"Mettez vous à l'aise je viens seulement de finir mon introduction. "

*1
Attention : Spoiler ! [ Cliquer pour agrandir ]
"Do I look like a guy with a Plan?" "je te jure viens! Les green sont cool et puis y'a plein de meuf, un peu farouche mais vraiment chouettes"
Le commandant V. Bachila à un ancien camarade au galaxy bar
Dernière édition: il y a 1 an 2 mois par Bachila.
L'administrateur a désactivé l'accès en écriture pour le public.
Cet utilisateur a été remercié pour son message par: Tengoku, Dante01, thunder17100, Nemecta
Modérateurs: Sloanne, Zoran, Moderateur 1, Moderateur 2, Moderateur 3, Moderateur 4, Dante01
Temps de génération de la page : 0.171 secondes