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jeudi 6 mai 2021

file [Prologue] Quand Harvey devient Dainslef

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il y a 1 semaine 4 jours - il y a 1 semaine 4 jours #249919 par Dainslef
[Prologue] Quand Harvey devient Dainslef a été créé par Dainslef
« Non ! J'en ai marre ! Hors de question de vivre cette vie de merde ! » hurlai-je en claquant la porte de la salle de bain. J'allais devoir passer une heure sous la douche, pour m'enlever la puanteur du lisier de porc qui collait à ma peau. Viktor, mon père, était derrière la porte, et parlait fort pour se faire entendre de son fils aîné :
_ Harvey, je t'avais dit de faire attention au plancher ; il commençait à moisir et j'ai pas encore eu le temps de le réparer. La prochaine fois…
_ Il n'y aura pas de prochaine fois ! Je déteste l'élevage ! Je déteste les porcs !
J'entendis un soupir, puis les pas de mon père, qui s'éloignait pendant que je me frottais avec le savon. Je détestais nettoyer l'enclos des porcs, et mon père me confiait systématiquement cette tâche, pour m'endurcir, disait-il. La vérité, c'est qu'il détestait le faire lui-même, et comme il s'était disputé trois mois auparavant avec notre employé, celui-ci était parti en claquant la porte. « Encore un crétin, une feignasse. Bon débarras ! » avait dit mon père. Incapable de se remettre en question, il avait toujours préféré se disputer avec les autres, que de revoir son point de vue ; après le quatrième employé parti en un peu plus d'un an, notre exploitation avait pris une mauvaise réputation, et les candidats ne se bousculaient plus au portillon. Résultat : mon frère Joseph et moi devions nous coltiner presque toutes les corvées, mon père commençant à ressentir les effets de sa maladie de Parkinson.

Toute l'exploitation céréalière et l'élevage porcin de la famille dépendaient du travail de deux personnes, dont une qui détestait ce boulot. Ainsi, alors que j'accomplissais mes corvées près de l'enclos des porcs, plus tôt dans la journée, raclant le sol pour envoyer les excréments vers la cuve de collecte, mon pied glissa, me faisant basculer en arrière. Mes fesses heurtèrent le plancher en bois de la cuve, ce qui aurait dû occasionner un simple hématome. Au lieu de cela, à ma grande surprise, le plancher en bois vermoulu craqua et je m'enfonçai de tout mon poids dans le bassin d'excréments. Voilà la goutte de lisier qui avait fait déborder la cuve.

La mort de notre mère avait fait sombrer mon père dans la dépression et l'exploitation familiale avait frôlé la faillite. Mon frère et moi avions dû reprendre les rênes de l'entreprise, mettant notre vie entre parenthèse. Nous espérions tous deux pouvoir reprendre le cours de nos vies respectives, une fois des salariés engagés, mais c'était sans compter le caractère de cochon de notre père ; il avait bien trouvé sa voie en faisant cet élevage. Alors que mon frère commençait à prendre goût à cette vie, je m'enfonçais dans les rêves d'une vie meilleure. Je lisais tout ce qu'il me passait sous la main, livres de science, de littérature ancienne et moderne, et même des journaux et magazines divers, je surfais sur l'extranet à la recherche d'opportunités.

À cette époque, je passai mes soirées à lire les journaux qui me passaient sous la main, rêvant de la beauté de la jeune et jolie princesse impériale et m'imaginant en preux chevalier volant à son secours contre un adversaire qui changeait au gré de mes humeurs. Tantôt un groupe de pirates l'enlevait pour exiger une rançon, tantôt le palais impérial était assailli par un ennemi supérieur en nombre. Bien souvent, le vilain qui dirigeait les sbires maléfiques que je massacrais impitoyablement avait le visage de mon paternel. Ou de mon frère, car ce dernier mangeait dans la main de notre géniteur, vénérait ce dernier et ne souhaitait qu'une chose : reprendre l'exploitation familiale une fois celui-ci complètement retiré du métier. L'avenir de l'exploitation était tout tracé, ainsi que celui de mon frère ; grand bien lui fasse ! Personnellement, j'avais d'autres ambitions : j'avais obtenu mon baccalauréat, sans mention, car à l'époque déjà j'aidais mon père à l'exploitation, ce qui me laissait peu de temps pour étudier.

Il y a quelques mois, en fouillant le réseau à la recherche de potins concernant la famille impériale sur le réseau, mon regard avait été attiré par une publicité pop-up qui avait, pour une raison mystérieuse, franchi le filtre anti-spam de mon ordinateur. Cette publicité m'avait été envoyée par un certain « Will, un ami qui vous veut du bien. » ; elle vantait les mérites de la flotte fédérale, qui cherchait des recrues : « Vous rêvez de devenir un héros ? L'armée fédérale recrute ! » ou un truc du genre. Bref, une pub racoleuse. Il s'ensuivait une liste de métiers qui cherchait du personnel. À moins que ce ne soit de la chair à canon. Mon regard fut tout de même attiré par un poste en particulier, celui de pilote. Je vis là l'occasion de m'échapper de la morne existence qui était la mienne. À ce moment-là, j'étais majeur depuis à peine un an, et il ne m'avait manqué jusqu'à présent qu'une petite chose pour aller me présenter au poste de recrutement : le courage.

Alors que Joseph et Viktor dissertaient sur les prochaines portées de truies reproductrices, je finissais de me sécher les cheveux, sentant encore la puanteur du lisier au travers du savon. Je compris que la phrase que j'avais criée sous le coup de la colère était un fait, une évidence : jamais je ne pourrai continuer ce boulot de merde. Mon projet mûrissant dans ma tête, je consultai mon compte en banque et le prix des billets pour Mars, planète où se trouvait l'académie de pilotage de la Fédération. Le prix de l'inscription était modique, pour peu qu'on accepte de signer une clause d'engagement de deux ans dans la flotte fédérale : pile dans dans mon budget !

Comptant et recomptant mes maigres économies, je planifiais mon trajet vers la planète voisine, ne voulant rien laisser au hasard. J'entendais d'une oreille distraite mon père féliciter son chouchou de fils cadet pour ses propositions intelligentes. « Joseph » et « intelligent » étaient pour moi une proposition antinomique, aussi j'eus un rictus silencieux tout en pliant mes bagages. Lorsque j'eus enfin fini mes préparatifs, je dévalai l'escalier bruyamment, mon sac de voyage sur l'épaule. Les deux autres membres de la famille interrompirent leur discussion pour se tourner vers moi. Mon père prit la parole.
_ Tu fous quoi, gamin ?
_ Ça ne se voit pas ? Je me barre de ce trou.
_ Va ranger ce sac tout de suite, je ne suis pas d'humeur à rigoler à ce genre de blague.
_ C'est pas une blague, papa : je me barre, point.
Joignant le geste à la parole, je fis un brutal demi-tour, pour me diriger vers la porte de la maison d'un pas décidé. Viktor reprit ses esprits et me héla :
_ Harvey, attends ! Je ferai comment pour la prochaine récolte ?
_ Débrouille-toi pour trouver un employé qui supportera ton caractère imbuvable ! Ou bien demande ça à Joseph, il se fera un plaisir de t'aider !
J'avais crié ça sans me retourner.

Et voilà, j'ai quitté le cocon familial. Moi, Harvey Danislov, né le 26 janvier 3274 sur notre bonne vieille Terre, après avoir passé mon enfance dans la ferme familiale, je partis à vingt ans vers l'inconnu, avec mon sac à dos, quelques vêtements propres, et trois sous en poche. Dans le lévitrain qui m'emmenait vers le spatioport, je ruminais mes sombres pensées, enveloppé du bourdonnement sourd du système de refroidissement des électro-aimants. Ces derniers permettaient la sustentation magnétique de l'engin, réduisaient les frottements et propulsaient l'engin à vitesse supersonique vers New Houston, la capitale planétaire.

On peut tromper une personne mille fois, on peut tromper mille personnes une fois, mais moi, on ne peut pas me tromper deux fois.
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il y a 6 jours 20 heures - il y a 6 jours 20 heures #249932 par Dainslef
Réponse de Dainslef sur le sujet [Prologue] Quand Harvey devient Dainslef
« Dernier appel : tous les passagers à destination de Mars, veuillez vous rendre porte quatre pour embarquement immédiat. »
Merde, merde, merde ! Courant à en perdre haleine, je me jetai à travers la porte d'embarquement quelques secondes à peine avant sa fermeture. Dans un soupir de soulagement, je me laissai tomber sur un siège libre. Foutue manifestation pacifiste qui avait fait prendre du retard à mon bus ! Une bande d'idéalistes militant pour la paix entre la Fédération et l'Empire avait bloqué la route pendant près d'une demi-heure : à cause d'eux, j'avais failli rater ma navette !

Alors que je reprenais mon souffle, tranquillement assis, je regardais à travers le hublot la ville rétrécir à vue d’œil. Le propulseur à réaction nous faisait prendre de l'altitude à une vitesse vertigineuse. Il emmenait ses passagers en orbite, où attendait le vaisseau de transport interplanétaire, notre navette n'ayant pas la capacité de traverser l'espace interplanétaire à vitesse suffisante. Devant moi, j'entendais un duo de vieilles filles bourgeoises se plaindre de la lenteur du transport : « c'est scandaleux qu'un simple trajet vers une planète aussi proche prenne autant de temps ! » Dit l'une d'entre elles, exclamation aussitôt confirmée par sa comparse. J'eus un sourire à peine voilé : à une époque reculée, l'humanité ne disposait pourtant que de propulsion subluminique, et atteindre Mars prenait alors plusieurs mois, et peut-être même des années. Aujourd'hui, les progrès de la fusion nucléaire et la découverte de la propulsion FSD (ou FrameShift Drive) permettaient à nos vaisseaux de contourner les lois de la relativité, mettant rapidement le système solaire, puis la Voie Lactée toute entière à la portée d'explorateurs et d'entrepreneurs indépendants.

Mars elle-même n'était qu'à une heure de la Terre, l'essentiel du temps de trajet étant consacré au transit en navette, car le vol interplanétaire lui-même se réduisait à quelques minutes, les distances artificiellement contractées par la magie de la métrique d'Alcubierre. Ce manque de culture historique chez des gens se prétendant supérieurs, comme ces ridicules vieilles filles devant moi, me confirmait que l'argent n'allait pas toujours aux plus méritants. Ceci dit, j'avais ma chance, j'allais la saisir, et devenir un pilote redoutable, gravir les échelons hiérarchiques, et enfin quitter la flotte fédérale à la fin de ma période d'engagement pour gagner mes titres de noblesse chez les Impériaux. Ou plutôt, c'est ce que je croyais à l'époque. L'avenir allait me confronter à la dure réalité.

Ce qui me ramena cette fois-ci à la réalité fut la brusque sortie de FSD à l'approche de la planète rouge. Et pour en revenir à la culture historique, peu de monde savait pourquoi Mars était surnommée comme ça. En effet, Mars était bleue, tout comme la Terre, du moins telle que cette dernière était quelques siècles auparavant. Seulement, à l'origine, Mars était une planète aride qui reflétait des lueurs rouges, mais l'humanité en avait transformé la surface et l'atmosphère par terraformation, et changea profondément son aspect. Elle modifiait d'ailleurs encore aujourd'hui la surface et l'atmosphère de nombreuses planètes, d'abord en terraformant des mondes aux environs de Sol, système qui avait vu naître notre lignée, puis de plus en plus loin. Ce qui était sobrement nommé « la bulle humaine » avait enflé jusqu'à dépasser plusieurs centaines d'années-lumière de rayon.

Par le passé, l'humanité avait croisé une race alien, les Thargoïdes, et dès la première rencontre, nos ancêtres parvinrent à s'en faire un ennemi. La guerre meurtrière qui s'ensuivit faillit se solder par notre disparition. Heureusement, le sacrifice altruiste d'un héros nous permit de vaincre in extremis cette menace : le commandant Jameson mit en déroute l'armée adverse en répandant un virus qui décima leurs soldats. Une situation extrême exigeait une réponse extrême, et aujourd'hui encore, son nom était célébré dans la bulle ; une station orbitale fut même baptisée Jameson Memorial en son honneur.

Après un bref passage par Mars High, la station orbitale martienne, une navette m'emmena enfin au spatioport de New Canberra, la capitale et principale ville de Mars. Les yeux rivés sur le plan de la ville, je déambulai à la recherche du métro susceptible de m'emmener au centre de recrutement de la Marine fédérale.

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il y a 4 jours 9 heures - il y a 4 jours 4 heures #249936 par Dainslef
Réponse de Dainslef sur le sujet [Prologue] Quand Harvey devient Dainslef
Bon, je devais me rendre à l'évidence : un gars de la campagne comme moi n'avait aucune chance d'accomplir seul cette tâche. Au bout d'une demi-heure de recherches infructueuses, j’interpellai un passant, un jeune homme brun, coupe en brosse, qui semblait tourner en rond sur l'esplanade où mes pas m'avaient mené. Il était habillé d'une tenue de sport légère, un sac de voyage à côté de lui. Il était svelte, musclé, et il avait l'air visiblement préoccupé :
_ Pardon, l'ami, je cherche le centre de recrutement de l'armée fédérale.
Il se figea, me jeta un coup d’œil, puis fit un sourire en coin avant de me répondre.
_ Tu veux entrer dans l'armée, toi aussi ?
_ Pardon ?
_ Le bâtiment est juste en face. Tu veux t'enrôler dans l'armée, toi aussi ?
Il me montrait un gratte-ciel luxueux, au bout de l'esplanade : un aspect pas du tout militaire.
_ Oui. Je veux devenir pilote. C'est fou, je suis passé trois fois devant le centre sans percuter. Tu m'as dit « toi aussi », ça veut dire que tu postules ?
_ Tout à fait, et moi aussi, je veux devenir pilote. Ça fait plaisir de ne pas se sentir seul. Je m'appelle Drago. Et toi ?
Je serrai sa main amicale, et répondis. Le son de ma voix fut couvert par un bruit de propulseur à proximité. Drago fronça les sourcils :
_ Harvey… Dainslef, tu as dit ?
_ Non, Danislov, mais je ne suis pas particulièrement attaché à ce nom.
_ En entrant dans l'armée, tu peux en changer, si ça te chante : l'enrôlement permet de faire table rase de son passé. C'est justement ce à quoi je réfléchissais quand tu m'as sorti de mes pensées.
_ Tu veux changer de nom ?
_ Oui, mes parents sont… célèbres, dit-il en faisant une moue gênée.
_ C'est quoi, ton nom de famille ?
_ Markson.
Ce nom me disait effectivement quelque chose.
_ Ne me dis pas que Markson Industries…
_ Si. C'est eux.
J'écarquillai les yeux : un homme et une femme d'affaires, riches et traînant derrière eux une réputation peu reluisante. Les rumeurs évoquaient un passé criminel, avec trafic d'esclaves, de drogue et d'armes. Des personnes que certains qualifieraient de peu recommandables.
_ Et donc, tu hésitais ?
_ Pas à me présenter, mais je réfléchissais à mon nouveau nom. Tu vas en changer, toi ?
_ Oui, et je crois que tu m'as facilité la tâche. Désormais, je serai Dainslef ; je trouve que ça en jette. Et en plus, je crois qu'il y a une légende autour de ce nom.
_ T'as du bol. Ça fait presque une heure que je me torture l'esprit. Je dois me changer les idées : on va se prendre un verre ? C'est moi qui régale.

C'est comme ça que Drago et moi avons parlé, attablé en terrasse d'un bar à moins de trois cent mètres du centre de recrutement, tout en sirotant un thé glacé aux épices. Je lançai quelques idées :
_ Drake, t'en penses quoi ?
_ Trop proche de mon vrai prénom. T'as pas mieux ?
_ Rango Marconi ?
_ Pas mal. De mon côté, j'avais déjà pensé à Markus Dragson, mais là encore, certaines personnes pourraient faire le rapprochement.
_ Dans ce cas, pourquoi ne pas complètement changer ? Pourquoi vouloir absolument quelque chose qui rappelle, de près ou de loin, ton passé ? Tu te mets la tête à l'envers pour rien.
Il eut un sursaut, et l'instant d'après, je vis son visage s’illuminer alors qu'il me dévisageait.
_ C'est tout à fait ça : mettons mon nom à l'envers ! Markson, ça fait « Noskram ». Un peu ridicule, alors… « Noxram » ? Bof ! Juste « Nox », t'en penses quoi ?
_ Pas mal, mais un peu court ? Et ton prénom ? « Ogard ? » c'est minable.
_ On pourrait juste en récupérer une partie : Drag Nox ? Ça fait dragueur.
_ Rago Nox ? Ça fait colporteur de potins.
Nos rires percèrent le brouhaha de la foule amassée sur la terrasse. Laissant là le choix du futur nom de Drago, nous changeâmes de sujet, pour parler de nos passés respectifs. Je lui racontai mon malheur, prisonnier d'une vie que je n'avais jamais voulue, et je découvris une chose : il était la preuve vivante du dicton qui disait « l'argent ne fait pas le bonheur ». Il me raconta comment sa famille avait fait fortune, et quelle enfance dorée il avait eue. Comme ses parents avaient souhaité pour lui les meilleures écoles privées, il avait côtoyé des gens de la bourgeoisie « honnête ». Il avait été craint et évité, dans un premier temps. Alors qu'à quatorze ans, en pleine crise d'adolescence et de rébellion envers ses parents et qu'il se sentait de plus en plus ostracisé par les élèves de son âge, un professeur de philosophie le prit sous son aile, lui enseignant l'éthique et la morale humaniste du début du millénaire précédent. Ça n'avait pas plu à ses parents, et ceux-ci s'arrangèrent pour le remettre sur qu'ils considéraient comme le droit chemin : il finit donc ses études à domicile avec des professeurs particuliers. Avec le temps, il réfléchit et prit une décision : changer de vie, partir en quête de rédemption, et s'enrôler dans l'armée, afin de laver son âme. Pour cela, son nom aussi devait changer. Pourquoi s'était-il autant ouvert à moi, lui qui ne me connaissait que depuis une heure ? En tout cas, il paraissait sympathique et honnête, aussi j'espérais le retrouver lors de notre formation.

C'est ainsi que nous allâmes ensemble nous enrôler auprès du sergent recruteur, munis de nos nouveaux noms : Dainslef et Rag'Nox, qui avait fini par arrêter son choix. Il allait vraiment falloir que je sache pourquoi il tenait tant à garder une trace de son ancien nom qu'il abhorrait.

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il y a 4 jours 9 heures #249937 par Dainslef
Réponse de Dainslef sur le sujet [Prologue] Quand Harvey devient Dainslef
La suite dans "l'éclosion" (à venir).

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